7 films qui parlent de mode à voir au moins une fois dans sa vie

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Du film « Haute Couture » actuellement en salles qui enrôle l’étoile montante du cinéma Lyna Khoudri et la grande Nathalie Baye jusqu’à l’inspiration ultime de Jean Paul Gaultier « Falbalas » sorti en 1945, en passant par la jeunesse de Gabrielle Chanel… Voici 7 films où l’univers mystérieux et fantasmé de la mode s’est invité au cinéma pour notre plus grand plaisir.

Falbalas (1945)

Les studios Canal ont décidé au mois d’octobre dernier, de dévoiler une version restaurée 4K du chef d’oeuvre réalisé par Jacques Becker en 1945. Ce film, que Jean Paul Gaultier clame comme l’élément déclencheur de sa carrière, narre l’histoire du couturier fictionnel Philippe Clarence. Entre défilés de mode et histoire d’amour impossible, « Falbalas » est un must-see à redécouvrir d’urgence.

Drôle de frimousse (1957)

Comédie musicale signée Stanley Donen dont le personnage principal est incarné par l’iconique Audrey Hepburn, « Drôle de frimousse » fait partie du délicieux patrimoine culturel de la mode. Cette douce satire pouvant rappeler le plus moderne « Le Diable s’habille en Prada » (2006) raconte l’histoire de Joe Stockton, une libraire de Greenwich Village passionnée de littérature française et de philosophie. Malgré elle, elle devient le visage de Quality, un magazine de mode américain régit par la rédactrice en chef Maggie Prescott et par le photographe star Dick Avery. Envoyée sur les scintillants podiums parisiens, la jeune femme sera pourtant vite détournée de sa mission initiale.

Qui êtes-vous Polly Maggoo ? (1966)

William Klein, que l’on connait surtout en tant que grand photographe de mode (Vogue) prend la casquette de réalisateur pour ce film, à mi-chemin entre glamour et grotesque. En pleine période sixties, il dresse le portrait satirique du mannequin américain Polly Maggoo à Paris alors qu’elle est suivi par une émission de télévision. Le prince héritier d’un royaume d’opérette s’éprend d’elle, au point de devenir son obsession. Cette comédie absurde mêle art et consommation, fiction et réalité et fait aux écho aux innovations mode fantasques de l’époque.

Coco avant Chanel (2009)

Dans ce biopic où l’élégante Audrey Tautou incarne Gabrielle Chanel, la réalisatrice Anne Fontaine fait le choix de revenir sur une courte période de la vie de la couturière qui a libéré le corps des femmes grâce à ses vêtements épurés en opposition à l’époque corsetée. Plutôt que de célébrer la femme célèbre et fortunée que l’on connait désormais, elle met en lumière l’apprentissage de cette orpheline aux amours déchus mais dont la ténacité sans faille inspire encore aujourd’hui. Une histoire forte, une interprétation pudique et un travail fantastique autour des costumes.

Yves Saint Laurent (2014)

En 2014, Jalil Lespert enrôle Pierre Niney pour incarner le grand couturier français Yves Saint Laurent. Son incroyable prestation lui permet d’ailleurs de remporter le César du Meilleur Acteur. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé prendre les rennes de la prestigieuse maison de Christian Dior, récemment décédé. Il fera par la suite la rencontre de Pierre Bergé, son amant et grand amour mais aussi son collaborateur avec qui il s’associe pour créer la société Yves Saint Laurent. Entre mal-êtres profonds et triomphes, Yves Saint Laurent révolutionne la mode avec son approche moderne et iconoclaste. Le film retrace donc la complexité de sa vie, de sa personnalité et de ses créations, toutes intimement liées.

Phantom Thread (2017)

Avec Phantom Thread, le réalisateur Paul Thomas Anderson porte à l’écran l’histoire du couturier fictif Reynolds Woodcock, particulièrement inspiré de Cristobal Balenciaga. Le rôle principal détenu par le triple oscarisé Daniel Day-Lewis donne évidemment du corps à ce film imaginé dans le Londres des années 50, juste après la guerre. Le pitch ? Le rigide Reynolds Woodcock et sa soeur Cyril sont des génies de la mode qui habillent aussi bien les familles royales que les stars de cinéma et toute la haute bourgeoisie anglaise. Mais ce film est avant l’histoire de sa rencontre avec Alma, une serveuse dont il tombera amoureux et en fera sa muse. Entre relation passionnelle et toxicité évidente, cette romance dramatique vaut le détour.

Haute Couture (2021)

Après Papa was not a Rolling Stone, Sylvie Ohayion dévoile son second film baptisé Haute Couture. Il narre l’histoire d’une première d’atelier de la maison Dior, Esther, incarnée par Nathalie Baye, en proie à réaliser sa dernière collection avant de prendre sa retraite. Un jour, elle se fait voler son sac dans le métro par Jade, 20 ans (Lyna Khoudri récompensée aux Césars en 2020 du Meilleur Espoir féminin pour son rôle dans le long-métrage, Papicha). Mais celle-ci, prise de remord, décide de lui restituer son bien. Esther décide alors de la prendre sous son aile et de lui transmettre son savoir-faire. Un film qui parle d’amitié, de passion et de transmission.

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